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Somos muchos . Nous sommes beaucoup

por entresijos @ 2008-06-07 - 18:26:12

Como si fuera posible

Somos muchos en el blog...y todos levantamos la mano para que los otros nos lean y no siempre eso es posible. Sin embargo yo me someteré a la tarea de " meterme", averiguar quien es cada uno de mis amigos, que dicen sus letras, o que omiten. Llevará un tiempo, pero cuando la labor termine podré decirles muchas cosas de vosotros, claro, desde mi punto de vista. Cada jornada voy a adelantar a quien he visitado. Pienso que todos saben que mis momentos no son los mejores y esta labor va a ayudarme.

Nous sommes beaucoup dans le blog… et tous nous levons la main pour que les autres nous lisent et toujours cela n'est pas possible. Toutefois je me soumettrai à la tâche de « me mettre », examiner celui qui est chacun de mes amis, qui disent leurs lettres, ou qu'ils omettent. Il portera un temps, mais quand la tâche terminera pourrai leur dire beaucoup de choses de vous, clairement, de mon point de vue. Chaque journée je vais avancer que j'ai visité. Je pense que tous savent que mes moments ne sont pas ce qui est meilleurs et cette tâche va m'aider.


 
 

El inicio de una historia.....una caso de abandonos y adioses.

por entresijos @ 2008-06-04 - 02:08:44

la despedida

“ Era el mejor de los tiempos, era el peor de los tiempos, era la edad de la sabiduría, era la edad de la insensatez, era la época de la creencia, era la época de la incredulidad, era la estación de la luz, era la estación de la oscuridad, era la primavera de la esperanza, era el invierno de la desesperación…”
Historia de dos ciudades. Charles Dickens.

No es imposible que la vida marque a hombres y mujeres destinos y avatares que han de suceder en distintos países y continentes, aunque existan, también, seres que no han transpuesto los límites del villorrio donde nacieron y donde han de morir. Pero los hechos, que aquí quieren dejarse oír, son verdades escritas con nombres, ligeramente, cambiados, porque hay un claro respeto por la ascendencia y descendencia, en la que se halla inmersa quien hilvanó esta historia. No obstante la narración conlleva una cronología casi exacta y nada de lo que se lea es ajeno a quien la ha vertido desde su alma, identificada con cada paso de sus personajes, todos ellos conocidos desde una infancia en que sus abuelos y padres le transmitieron una historia que para mal, más que para bien, había sucedido.
Las coincidencias no existen, las causalidades se ofrendan. Y, como escribiera Dickens, los tiempos se encontraron mezclados, la sabiduría y la ignorancia fueron motivos impulsadores, el dogma y la resistencia a doblar la rodilla se hallarían juntos, la intensidad brillante y la sombra de los bosques iban de la mano y las estaciones entregaron brotes nuevos y los copos de nieve que caían en los inviernos abatirían los frutos y habría que sentarse a esperar la llegada de una nueva primavera, o tomar a la vida como una despedida eterna.

En la España de mis amores y de un cuarto de mi sangre.
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( S´il vous plait excuse moi ma mauvaise traduction, mais je n´ai pas traducteur)

L'âge de la sagesse était le meilleur des temps, était le pire des temps, était l'âge du manque de bon sens, était l'époque de la croyance, était l'époque de l'ignorance, était la gare de la lumière, était la gare de l'obscurité, était le printemps de l'espoir, était l'hiver du désespoir… »
Histoire de deux villes. Charles Dickens.

N'est pas impossible que la vie marque à des hommes et à des femmes des destins et avatars qui doivent arriver dans différents pays et continents, même s'il existe, aussi, des êtres qui n'ont pas transposé les limites du hameau où ils sont nés et où ils doivent mourir. Mais les faits, qu'ils veulent ici laisser entendre, sont des vérités écrites avec des noms, légèrement, changés, parce qu'il y a un respect clair de l'ascendance et de la descendance, dans laquelle elle est plongée celui qui ècrivait cette histoire. En dépit de la narration il tolère une chronologie presque précise et rien de ce qui se lit est étranger à laquelle ils l'a versée depuis son âme, identifiée avec chaque pas de ses personnages, tous connaissances depuis une enfance dans laquelle ses grands-pères et pères lui ont transmis une histoire qu'il arrête mauvais, plus que pour bien, il avait arrivé.
Les coïncidences n'existent pas, les causalités se. Et, comme écrirait Dickens, les temps ont été mélangés, la sagesse et l'ignorance ont été des motifs incitatifs, le dogme et la résistance à plier le genou se trouveraient ensemble, l'intensité brillante et l'ombre des forêts allaient de la main et les gares ont livré des bourgeons nouveaux et les flocons de neige qui tombaient dans les invier nous abaisseraient les fruits et les faut être convenus attendre l'arrivée d'un nouveau printemps, ou prendre à la vie comme un adieux éternel.

En la Spagne de mes amours et d'une partie de mon sang.

¿ Quién.....os ha dicho de mi

por entresijos @ 2008-05-27 - 19:24:42

Sin las respuestas de vosotros me encuentro sola, perdida como hoja en el viento, como sin razón de vida. Me pregunto si me recibis o quizás no, antes no era así. Un fluído río de respuestas me contestaba y yo cuidaba de daros lo mejor que poseía.
Diría Sor Juana Inés de la Cruz:
" de qué me acusaís Señor, díme para que acepte o me defienda...."

Desencontrado amor ( una anécdota, un caso)

por entresijos @ 2008-05-09 - 21:43:29

Leyendo

No se conocieron a la edad en que ella leía poemas de amor y él estaba estudiando en el convento y quizás pensara hasta vestir sotana. No se conocieron en la edad de los besos castos y las caricias tímidas y tampoco se encontraron cuando un lecho de sábanas blancas pudo haberles cobijado la primera pasión. No se entregaron sus virgindades, ni los desamores que sobrevinieron luego, con los años, cuando ambos se casaron con diferentes personajes, que ni buenos ni malos, se fueron por el sendero de la indiferencia. Y sin saber quienes eran siguíeron enamorados de una utopía que él imaginaba, en sus noches desveladas, como una mujer de largo pelo oscuro y ojos de cielo nublado. Ella, desprotegida del verbo amar, creaba en sus ilusiones torrentes de besos y escribía en sus novelas, aún inéditas y escondidas a su marido, sobre un hombre que la amara desde su robusta figura de guerrero celta.
Hubo veces que la vida los cruzó por los mismos caminos, pero ellos no se vieron entonces, porque alguien quizo otorgarles un destino de penares y lágrimas duras de desesperanzados un lapso mayor. Pero si, en ese tiempo de verano europeo, ella hubiera estirado nada más que su mano le hubiese rozado a él y si él habríase dado vuelta la hallaría caminando mientras miraba escaparates o permanecía en un museo, para alejarse de quien la acompañaba.
Sin embargo pasados años un hecho los puso frente a frente en la distancia ( ¿qué cómo es ello? ...adivinadlo) Ella ya se matizaba las canas, aunque su rostro parecía el mismo de antes, él a veces usaba un bastón elegante, su cabello tupido y su barba habíase blanqueado como las nieves de los Pirineos y sus ojos de marinero del Cantábrico chispeaban tras los cristales de sus gafas.
Se reconocieron, sabrase cómo cayeron en la cuenta de que el uno y el otro eran sus fantasías y tejieron lazos a través de millas, bosques, mares, ciudades. Terruños distintos, amor semejante....
Podrán un día, una noche, un amanecer, deshojar la flor de un amor que no muere, si no es con ellos de la mano.
Él la dice meiga, ella druida. Acaso vosotros les conocéis.

Anna es ella, por cierto.
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Ils n'ont pas été connus à l'âge dans lequel elle lisait des poèmes d'amour et il étudiait dans le couvent et penserait peut-être jusqu'à habiller soutane. Ils n'ont pas été connus dans l'âge des baisers chastes et les caresses timides et n'ont pas été trouvées quand un lit blanches a pu les avoir abrité la première passion. On n'a pas livré ses vierges, ni les indifférences qui sont survenues donc, avec les années, quand les deux se sont mariés avec différents personnages, que ni bons ni mauvais, on a été par le sentier de l'indifférence. Et sans savoir ceux qui étaient ils ont été encore rendus d'une utopie qu'il imaginait, dans ses nuits dévoilées, comme une femme de longs cheveux foncés et d'yeux de le couleur du ciel nuageux. Elle, menacée du verbe aimer, créait dans ses illusions des torrents de baisers et écrivait dans ses romans, encore inconnus et cacheaint à son mari. Leur mots, ils parlerons sur un homme qui l'aimerait depuis sa robuste figure de guerrier celta.

Il y a eu des fois que la vie leur a croisées par les mêmes chemins, mais ils n'ont pas été alors vus, parce que quelquen leur accorder un destin de punisses et larmes dures. Mais si, en ce temps d'été européen, elle avait étiré, sa main, elle l'aurait dégagé à lui, et s'il se vu retour la trouverait en marchant tandis qu'il surveillait des vitrines ou restait dans un musée, pour s'éloigner de laquelle qui l'accompagnait.

Toutefois passés années un fait les a mises face à avant sur la distance ( que comment est-il ? … devinez ) Elle était déjà nuancée ce qui est blanches, bien que sa face paraisse cette dernière d'avant, il utilisait parfois une canne élégante, ses cheveux et sa barbe denses se blanchi comme les neige des Pyrénées et ses yeux de marin de Le Cantabrique étincelaient après les cristaux de ses lunettes.

Ils ont été reconnus, il ait sabrase comment ils sont tombés dans le compte dont le d'un et l'autre ils étaient ses fantaisies et ont tissé des liens à travers des milles, forêts, mers, villes. Terres différents, amour semblable….

Pourront un jour, une nuit, un lever du jour, effeuiller la fleur d'un amour qui ne meurt pas, si elle n'est pas avec eux de la main?

Il appelle a elle: meiga, elle dit a lui: druida. Peut-être vous les connaissez.

Anna est elle,certain.

Ausencia

por entresijos @ 2008-05-06 - 18:00:06

2008/ Abril

Tras una larga ausencia,
tras la pérdida de mis miguitas de pan,
casi, como en el cuento de Andersen, no hallo el sendero del regreso.
Tras un triste silencio desde este mar que me sumerge en un ostracismo,
he perdido un amor que se ha quedado en sí mismo,
la inspiración para continuar La Maga, no hallo, ni tan sólo eso, véis?Quisiera encontrar el hombre, en el que creo como hombre hebreo,
y que me dijera" levántate y anda",
pero sé que Él duda de mi y no ayuda.
Mi casa nueva a la vera do mar, no me ha dado cobijo
y la abandono por otra,
mi ordenador, sufre una enfermedad sin mejoría.
No penséis que son divagaciones de escritora
son dolores del tamaño de una roca donde me encuentro como Prometeo,
y apenas hoy, pude llegar a ustedes.

( El blog, y no sé por qué no me permite escribir sólo a mis amigos, vosotros a quienes necesito reunir en un abrazo y mis lágrimas)

Anna

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Après une longue absence,
après la perte de mes petis morceau de pain,
presque, comme dans l'histoire d'Andersen, je ne trouve pas le sentier du retour.
Après un silence triste, depuis cette mer qui me submerge dans un ostracisme,
j'ai perdu un amour qui est resté en lui-même,
l'inspiration pour continuer ce qui est La Magicienne, je ne le trouve, Je cherche homme, dans lequel je crois comme homme hébreu,
et qui me dirait " vit, marche, tu ne morte pas",
mais je sais qu'Il doute de moi et ne me aide pas.
Ma maison nouvelle dans la mer, n'a pas donné refuge
et je l'abandon par une autre,
mon ordinateur, souffre une maladie sans amélioration.
Vous ne pensiez pas qu'ils sont des divagations d'auteure
ils sont des douleurs de la taille d'une roche où je me trouve comme Prometeo,
et, j'ai aujourd'hui pu à peine arriver à vous.

(Le blog, je ne sais pas pourquoi il ne me permet pas d'écrire seulement à mes amis, vous à auxquelles j'ai besoin de réunir dans une embrassade et mes larmes)

El niño de la jaca blanca se quedó sin padre

por entresijos @ 2008-01-28 - 22:08:27

Pensar para decidir

Hoy he pensado mucho en mi niño, definitivamente, huérfano, que ha perdido a su padre en las olas del Cantábrico. Aquel marinero de luengas barbas ha muerto en mi inspiración y su barca de escasas dimensiones sucumbió en una tormenta contra las rías...Y ya es mucho el tiempo del duelo que llevo como para seguir esperándole a la vera del mar vestida de negro como las mujeres de los pescadores. Si debo decir que una semilla pequeña engendró en mi, aunque tan diminuta que no acertó a crecer y es inutil el esfuerzo de ser una madre sola de un niño que se niega a transformarse en letras de hombre. Por eso y en memoria de quien no tuvo constancia, yo en mi Atlántico en la isla de arenas negras, rumor de pasado quebrado y futuro que puede empezar mañana, esta noche, voy a encarar una séptima novela que no hable del niño, ni de la jaca, ni de la mujer que el navegante enamoró por capricho.

Anna, vestido negro, largo pelo envuelto en oscuna mantilla, quiere retornar a su tierra firme.

El alba de las voces se ha dormido

por entresijos @ 2008-01-25 - 16:07:32

Durmiendo

Duermo un sueño que se asemeja a la muerte,
porque cuando el alma se detiene y quiere claudicar
hay una mujer anciana
que golpea a la puerta.
No tengo voces ni palabras
no hallo el sendero de mi escritura
y si no hay fantasía ni inspiración certera,
el camino se ve cerrado.
Duermo un sueño que se asemeja a la muerte,
la fuente se ha quedado sin agua,
las estrellas se apagaron
y aquello que las encendía hoy se ha extraviado.

Busco dentro de mi y el vacío es una pendiente.
¿ A qué engañaros con vagos fragmentos de lo que es nada?

Y yo escribo novelas....

por entresijos @ 2008-01-19 - 10:35:09

Y yo escribo novelas, mientras el mundo se va a pique y muchos al igual mío hacemos poemas sobre el amor, el atardecer, los mares, una flor en la boca de una mujer...entonces pregunto ¿ acaso miramos lo que nos rodea? ¿ Fingimos, fabulamos, somos indiferentes, egoístas o ignorantes de una realidad que nos está hundiendo? Sí, tal vez sí eso es lo que hacemos: escondernos.Por eso transcribo un artículo del Dr. Abel Posse, escritor, diplomático a quien agradezco su amistad y deferencia para conmigo y pido que cada uno de todos ustedes analicen, reflexionen y piensen en la situación de cada país, del propio, que miren a sus gobernantes, a las " pseudo democracias" que al fin son formas de tiranías, dictaduras, que desencadenan guerras intestinas, fraticidas y detengamos para saber por un instante que no solo América Latina es un volcán.

"Pasada la tormenta, el ridículo y el abundante cinismo, no se puede hablar de fracaso en quienes se arriesgaron con la turbia negociación de Chávez por los rehenes en manos de las FARC. Si Chávez buscaba restañar su derrota electoral con un golpe de notoriedad, no supo calcular que las FARC le exigirían una contraprestación extremadamente cara. Chávez tampoco fue prudente ante las reservas del presidente Uribe, que tuvo que aguantar una negociación con terroristas que pasaron de la oxidada ortodoxia trotskista de “lucha armada” contra el universo capitalista a ser financiados y corrompidos por la más repulsiva e inhumana criminalidad: la de los traficantes de drogas.

Marulanda, “Tirofijo”, es un personaje patético. Después de treinta años, su revolución se pudrió como una papaya caída en el fangal. Es una revolución que ahuyentó a la gente, que se quedó sin pueblo. La verdadera Colombia es la que lucha por la democracia. La Colombia creadora, con voluntad de vida y no de muerte. Marulanda pasó de la estrategia maoísta de tres décadas atrás, con la retórica libertaria, a la realidad de sobrevivir de las retenciones a las exportaciones atroces de los narcos. Se arrastra como una sombra del pasado estalinista por el “convento de la selva”. El mismo es la imagen de las ilusiones revolucionarias perdidas en la enfermedad infantil del izquierdismo sudaca. Su ejército es una leva de por vida: nadie puede desertar sin ser condenado a muerte. De la moralina de la alfabetización pasó a vender los secuestrados a sus familiares.

Como un dios destronado, aparece en las fotos con uniforme militar y una toalla amarilla que usa constantemente para secarse el sudor o para envolverse la cabeza hasta que pase la nube de mosquitos, los famosos zancudos de la rain forest. (Esto lo contó el ex presidente Pastrana en Madrid a un grupo de amigos cuando recordó sus humillaciones, y las de Colombia, en sus encuentros para un acuerdo que nunca se logró.)

Para castigarnos, Dios no necesita más que concedernos lo que ambicionamos: Marulanda y sus envejecidos guerrilleros son también rehenes de esta selva que sólo es vivible para los aborígenes, sus dueños originarios, que nacieron en ella y morirán con ella. Allí se puede sobrevivir, pero no vencer. Todo se oxida: armas, almas, cuchillos, ganas. Los libros de Mao y de Lenin se agusanan en los cobertizos cubiertos por la jungla.

Ni Sarkozy, ni Kirchner, ni Marco Aurelio García, el estratego de Lula, se equivocaron. La libertad de inocentes agostándose en ese tórrido fangal justifica el apoyo. El canje de estas dos rehenes tal vez abra el camino para la libertad de Betancourt y tal vez de muchos otros. Pero ahora ya conocemos las primeras claves del fiasco que puso en ridículo a Chávez. ¿Qué le exigieron en realidad las FARC que no se pudo dar el primer día? ¿Qué pidieron a Francia para satisfacer el impulso humanista de Sarkozy? ¿Pensaban mandar con la madre a un falso Emmanuel, presentándoselo como el bebe que no había visto en dos años? Para algunos diplomáticos bien informados, Marulanda dejó armar el tinglado internacional en Villavicencio para exigir allí su chantaje, ya reunida la atención mundial. El objetivo de las FARC es conseguir el status de “beligerante”, según el derecho internacional. Recientemente, Raúl Reyes, portavoz de las FARC, en un artículo publicado en L’Humanité, el diario comunista de Francia, el 19 de noviembre de 2007, dijo: “Somos una fuerza beligerante, una fuerza reconocida como un actor político que lucha por intereses diferentes de los del gobierno establecido. Somos una organización político-militar contra el Estado. Una oposición al régimen actual con vistas a la creación de otro. Proponemos la composición de un nuevo gobierno que realmente quiera la paz. Un gobierno patriótico, democrático, pluralista que sea garante de los acuerdos que resuelvan la injusticia social, política, económica y asegure la paz. Esos acuerdos deberán ser sometidos a un proceso de referéndum vía una asamblea constituyente con el fin de elaborar un nuevo texto fundamental para Colombia”.

En suma: las FARC y Marulanda proponen el triunfo virtual de ser la Colombia selvática reconocida internacionalmente. Y, en efecto, Chávez comunicó ahora que las FARC no son una mera guerrilla sino el ejército de un pueblo con territorio y “con voluntad bolivariana”.

El macilento Marulanda siente que se queda sin poder y sin gloria escondido en la manigua y chantajeado por el implacable capitalismo criminal del narcotráfico. Esto confirmaría una sensación de fracaso similar a la de otros terroristas que conocimosmás al Sur, pues acaba de lanzar la amenaza de “la contraofensiva final”. Quizá morirán muchos inocentes en este intento, para desembarazarse de sí mismo, de su ideología muerta y del peso de la amoralidad absoluta por haber jugado con la demoníaca idea de que el fin justifica los medios. Mientras tanto, se sobrevive en esta selva sin pena ni gloria como un último o penúltimo fantasmón de la enfermedad política de nuestra América latina. Chávez pagó escandalosamente su voluntad de poder y para librarse del ridículo del primer fracaso, complicándose en un panorama político que no podrá, seguramente, controlar. Las discrepancias con Colombia pasarán a la categoría de conflicto que, se puede presumir, será de graves consecuencias."

Abel Posse. Escritor. Diplomático.

Abel Posse

Fragmento de " El niño de la jaca blanca"

por entresijos @ 2008-01-18 - 07:11:25

ventana de Andalucía

Más adelante en el tiempo Rafael, cuando la universidad, contaría a pocos, porque poco él hablaba, mi pueblo es un pueblo andaluz, diría sin ocultar su orgullo, de casas romanas de una o dos plantas, blancas, muy blancas, encaladas, que no pintadas con cal viva, para matar las arañas de vientre gordo y negro, las patonas.
Enseguida veréis un patio central con un pilón o un pozo al que dan directamente las habitaciones principales de la casa. Se entra a ésta por un zaguán que da directamente al embaldosado, sin mas puertas que una cancela de hierro forjado desde la que se ve el patio y el pozo.
Más al fondo, señalaría en el aire como si allí se hallase su casa, observaréis otra puerta que da a un segundo patio rodeado de las cuadras de las cabras y el establo de los caballos, donde mi jaca blanca va envejeciendo y su cara se entristecía y los ojos celestes parecían charcos después de un aguacero. Y por allí se pasa a la calle de atrás, llamada asi porque a ella dan la parte trasera de las moradas y se utiliza para el paso del ganado, dejando la calle de adelante para mostrar las fachadas y que el paso de las personas sea grato.
A veces cuesta andar, prevenía Rafael, porque las calles están pavimentadas de guijarros de río, cantos rodados, de colores gris-azulados, rosas y blancos, formando dibujos geométricos. Pero en mi calle el fondo del pavimento es de guijarros blancos adornado en el borde, cerca de las aceras por dos líneas paralelas de piedrillas rosa, una, y azules la otra. Las fachadas de las casas son blancas, creo que lo sabéis, aclararía, de un blanco que refleja el sol como un espejo y en verano hiere la mirada. Las ventanas del piso de abajo y los balcones del piso superior están enrejados y llenos de macetas de clveles y malvones que revientan de flores en primavera.

Luego Rafael, recordaba para si, me placía ir a a casa de mi tia abuela Rosa porque, entonces, yo duermía con mi abuela Julia en el piso de arriba sobre el comedor, la habitación tiene aún un balcón que da a la calle de adelante, pero mi abuela ya ha partido a su reposo final. Y yo sigo yendo en vacaciones y todo está intocado como cuando doña Julia vivía. Siempre abierta la puerta que da a un corredor que parte la morada en dos...cuartos a un lado y al otro, la sala, el comedor, la cocina donde se reunen las sirvientas a murmurar de los amos y recordar los sermones de mi abuela. La escalera, al fondo del corredor, baja directamente al patio, donde comienza la caballeriza. Los caballos de los primos de mamá que allí se guardan son alazanes y su establo está enfrentado a la cuadra de las cabras, entre las cuales se encuentra Blanquita, una cabra con cuya leche me crié yo. A veces, iba con el cabrero al monte y juegaba con Blanquita, porque quizás ella es parte de mí.Otras, algún primo de mamá me llevaba al cortijo, y yo montaba mi jaca blanca, después de haberme satisfecho, hasta el hartazgo, en el comiendo migas con los gañanes, directamente de la sartén, con cucharas de palo. Miren al señorito, dirían ellos, uno más de los nuestros. Y esas palabras me marcaron el destino.
Acostumbraba a ir a los campos como si ya fuera grande y sólo tenía cinco años. Volvíamos de noche, entre los trigales, solo se escuchaban los cascos de los caballos sobre la tierra, las espigas golpeaban mis botas, había luna llena y un olor a trigo fresco y al sudor de mi jaca que no he olvidado en mi vida. Una vida de malos azahares que me esperaba y yo aún en la inocencia sin presentirla.

Anna de los entresijos

" EL NIÑO DE LA JACA BLANCA""

por entresijos @ 2008-01-11 - 19:35:57


Sourcière


Pronto, cuando llegara su próximo hermano, el Joaquín, Rafael extrañaría a su madre que en súbito tiempo dejó de estar con él y en una pequeña ciudad de muertos iba a habitar. Nadie creería que el niño iba a comprender, más él todo entendió y vió a su madre dormida, encerrada en un sueño sin límites, aunque reparador, pues ella se había casado casi una niña y desde ese instante no habría de tener un solaz, un descanso, ninguna paz bajo un chopo, sino hasta que la muerte que la cubrió con un manto de luces blancas y un viento aleve que parecía un séfiro, desde ese día que todos acudieron a la casa, vestidos de negro. Rafael vio a su progenitora envuelta en blancas nubes, sin presencia, y continuó recibiéndola en sueños y fabulaciones, como las que un huérfano ve. Asunta, su tía, aún sin casamiento, pero bella y joven, se ocuparía de ellos. Fátima, Mauriño, él y
Áurea fueron los hijos que nunca nadie le engendraría a aquella hermana de su madre...por el momento en que la desgracia sucedió y Parra, su padre enviudó ¿ Qué qué cosa es la viudedad para un hombre de buen talante y deseos de sexo cuándo una mujer se marcha a la laguna Estigia?

Como este texto lo he dedicado a él, enteramente, continuaré diciéndole:
"Si ésta no es, en exactitud, tu historia, mucho se le asemeja, o es la que yo imagino"

Plagio4

Anna en Troya, en una tarde de frío intenso.

Lo que haré

por entresijos @ 2008-01-11 - 18:52:48

2007
Voy a seguiros enviando fragmentos de lo que puede ser mi novela número siete. Mas debo deciros que por este tiempo en que nada he escrito, sino tan sólo cambiar mi enclave, me siento culposa y una idea de tinte policial se ha metido en mis entresijos. Os quiero bien y muchísimo: Anna ( a veces blonda a veces morena, como desde hace un año)

Volver a empezar es siempre sino de escritora.

por entresijos @ 2008-01-04 - 21:08:02

La milana de mis fantasias

La séptima novela debe continuar acompañada desde un mar de fabulaciones y también de olas grises y frías, aguas que laceran como cuchillas, traicioneras ondas que se yerguen para adentrarse con los cuerpos raptados, capturados, engañados. Sirena y milana negra que va en busca de pescadores y navegantes a los que mentir la ruta y llevarlos al muere en los acantilados, más allá de las arenas negras volcánicas de un océano que detona en un continente poco conocido por nadie, porque a pocos les sabe entender vivir en la Nada.

La séptima novela golpea a las puertas de su nacimiento..." El niño de la jaca blanca" ¿ tendrá sentido si comienza así?

"El niño abrió la verja de forja que daba entrada al pequeño zaguán y entró en la casa de los Parra. Atravesó el patio rodeando el pozo adornado de tiestos llenos de flores. Miró por un momento el jazmín que llenaba de fragancia toda la casa y se dirigió a la puerta abierta que daba al patio de atrás preñado de geranios. Una vez allí se acercó al establo en donde estaba la yegua blanca, su yegua - aunque fuera la de su tío-, la que había montado a los diez minutos de vida, en brazos de auqel hombrón hermano de su padre. Subió al pesebre gateando entre las tablas de madera que lo formaban y allí desde la paja miró a los ojos negros del animal y éste le devolvió la mirada. Le tiró de las crines y la potra indómita que no se dejaba cabalgar por nadie que no fuera Pepín Parra, el tío del niño, acercó su cuello sumisa al pesebre dejando que el rapaz se subiera a ella, muy cercano a su cabeza y se deslizara hacia la grupa. Luego siguió comiendo la paja, tranquilamente, mientras el pequeño jinete gritaba y reía y la azuzaba, sin que ella se moviera todavía, porque la jaca sabía que Rafael no tenía más de dos años y aquello era un juego entre ambos."

Tenerife, Troya. Anna de los entresijos, dedicado a él.

MENSAJE DE UNA NOCHE BUENA Y UNA NOCHE VIEJA.

por entresijos @ 2007-12-15 - 05:12:35

Deseos cuando el año acaba

Hube de perdonar errores casi imperdonables,
traté de sustituir personas insustituíbles y de olvidar seres inolvidables. Por tiempos lo logré,en otras épocas, para mi quebranto, no.
Pensando hice cosas por impulso y
me decepcioné con algunos y habrá otros que se sintieron sin mi cuando me necesitaban.
Abracé para proteger cuando no me lo pidieron. Me reí cuando no debía y, amargamente, lloré cuando nadie lo esperaba.
Amé y me amaron, aunque también me rechazaron.
Grité de felicidad, viví de amores que no me dieron e hice juramentos que no cumpliría.
Me enamoré de una tristeza y pensé que iba a morir de nostalgia por no tener correspondencia.
Sentí miedo de perder a alguien especial y concluí abandonándole,
pero sobreviví y sigo en la senda de la vida, haciendo un balance que intenta ser un mensaje.
Continuaré yendo a la lucha con pasión, perderé cuando sea preciso y venceré con osadía en tanto conserve mis fuerzas, porque el mundo pertenece a quien se atreve y la vida es un hecho que nada lleva de insignificante.

Alguien escribió algo muy parecido en su sentido y ése fue Charles Chaplin. Yo lo uso, hoy, con palabras que me son propias,como resumen de un año y deseos de esperanzas para una Navidad inminente y un Nuevo Año que no puede negarse. En mi Noche Buena, pensaré en mis cuatro abuelos y sus cuatro diferentes religiones, sin quedarme con ninguna y sí comeré las doce uvas, al fin de la Noche Vieja, porque es mi tradición y quisiera compartirlas con vosotros.
Anna de los entresijos a sus amigos, desde el mar.

Por unos días os dejaré, mi nueva morada me precisa.

" LA NIÑA Y EL GAÑÁN DE SORIA "

por entresijos @ 2007-12-11 - 02:50:52

Sangre y deseo

La mano de Azarías fue levantando la falda de ella y mientras tocaba, acariciaba, reconocía le piel de Nieves su excitación no tenía mesura y creyó que allí no más iba a encontrar el límite crucial del sexo sin siquiera haberla besado, lamido, penetrado. Entonces pensó en la estrechez de su tabuco, en su padre entumecido, apoyado en la cachava, en el nido de carnutas abatido por una tormenta que él cuidaba y en el jaral desde donde él la espiaba a ella y, sólo así, pudo bajarle las bragas, sin correrse allí mismo, sin permitir a su orgasmo mojar sus pantalones que le llegaban a la media pierna. Nieves le miraba a sus ojos que semejaban dos tizones y ella misma, apurando el caso abrió su blusa, bajo la cual no tenía sostenes y Azarías se prendió de aquellos senos duros y mamó como un niño de pecho. Se deshizo a medias de sus jubones y comenzó a tocar la humedad del sexo de ella, primero con sus dedos, luego con su boca, y cuando entendió que ya no podría aguantar un momento más decidió hundirse en ella.
Un ruido a hojas pisadas y ramas desgarradas hizo que ambos se voltearan a medias y los gemidos anticipados se acallaron. El señorito Martín Alvar, el hermano mayor de Nieves, les miró desde el más profundo desprecio y apuntando con una escopeta de dos caños disparó a la espalda de Azarías.
Roja sangre de amante de las chabolas derramada, roja sangre de cazador cazado que cayó de lado sin haber tomado siquiera el baluarte deseado. Muriendo sobre su roja sangre soriana no tuvo ni tiempo de pensar en cuánto había deseado a la niña de la casa de labranza en su tierra donde él había nacido gañán y ella pequeña ama, donde le darían sepultura sin hablar una palabra de cómo había muerto, porque los señores, así lo ordenaron y a las mandas de los patrones nadie se opone.

Dedicado a los amigos españoles.
Anna de los entresijos

El Traductor

por entresijos @ 2007-12-04 - 17:31:49

Todos mis amigos


Queridos amigos: el traductor ya funciona, pero sólo cuando se escribe a "TODOS" y no a "AMIGOS". Pronto leerán el fin de "La niña de Soria y el gañán" y esperaré que me digan si lo han podido leer los amigos franceses, ingleses, italianos y los alemanes. El querido Bernabé - quien es un ingeniero en informática y robótica- me ha dado la explicación acerca de cómo funciona el traductor, éste y todos. De manera que hice caso a su mucha sapiencia.
Continuo con la mudanza al mar...al que por ahora marcho, porque mi alma de gitana me lleva siempre de un lado al otro del mundo conocido. Besos, Anna

Anna no se ha ido, está solo demorada...

por entresijos @ 2007-10-27 - 03:20:22

Para los que no hablan castellano y podáis traducir, usando mi traductor que sí funciona:
Anna demorada, no alejada

No me he ido ni me voy, que aquí estoy,
quizás demorada, vendida mi morada,
y en puerta una mudanza, a la vera del mar, con el alma encantada.
A nadie abandono cuanto tanto he cosechado,
del amor por vosotros entregado
y que yo retribuyo ayer, mañana, hoy.
No quiero saber, si podría a otros entregarme entera,
porque a eso vine, desde antes, cuando una mujer diferente era
y ahora entresijos soy.
Pronto, ni bien pueda,
escribiré en prueba
de lo que,con pasión doy.
Anna de los entresijos, que os ama y a muchos conoce, para su dicha o su penar, pero siempre para amar.

Ya nadie muere de amor...

por entresijos @ 2007-10-20 - 09:41:14

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Mujer andaluza

Cuando se casó, Rosita, se fue a vivir a la ciudad de su marido, en la árida estepa castellana, tan seca y poco fertil como resultó el hombre al que se había unido. Aunque él la amara, vacío de sexo iba a estar el lecho, silencio perenne cubría la mesa y los besos se fueron muriendo y ella comenzaría a marchitarse. Pero no era de las que se cogen una mala vida y se la callan. Así un día, como cualquier otro, y sin importarle el escándalo del Bembibre del siglo pasado, ni que la llamaran lagartija, llenó dos maletas, con sus vestidos de seda y no olvidaría los zarcillos y se fue a vivir en la casa que le había heredado su tía en Sevilla.
Al entrar tras los portales de la propiedad le llamaría la atención ver el jardín tan cuidado donde estallaban los malvones y el hortal rebozante de perales. Penetró en la frescura de las habitaciones y a su paso todo estaba pulcro, de la misma manera que quedara cuando a Encarnación, la tía, se la habían llevado en caja de nogal. Con cierta impaciencia y asombro, Rosita, buscaría la habitación de la Encarna y casi se cae hacia atrás al ver a su tía zurciendo ropa.
- ¿ Cómo?- atinó a preguntar.
- No abras así los ojos, mi niña- le dijo su tia- que sí, que me he muerto, pero sigo andando por aquí, a tu espera.
- ¿ Y como sabíais que yo vendría?- volvió a interrogar Rosita.
- Porque te sé que no eres mema y que no ibas a ir a parar al camposanto por la indiferencia de un marido, como fue mi destino.
_ Entonces ¿ ha sido por eso que me heredaste esta casa en el barrio de Santa Cruz? - siguió inquiriendo Rosita
- Claro!!! que juntas nos llevaremos de maravillas, pero solas sin hombres, al menos por un tiempo...
- Qué va tía que ni quiero nombrarles. Pero lo que no acabo de entender es como te has salido de tu tumba...
- Cuando una mujer muere de amor, no la apresa el terral para siempre y se escapa sin que nadie la vea y la tome por fantasma. Que si me tocas verás que estoy en carne y hueso; pero tu saldras a por las compras que no quiero que nadie murmure de mí y la noticia corra como aroma de pan recién horneado.
Fue así que Rosita se quedó con la tía hasta que un atardecer de otoño, Encarnación se fue de la vida y esta vez en serio, quizás porque la sobrina, con su cintura estrecha y sus ojos de noche de luna, había conocido a un libre pensador que le arrancaba gemidos entre las sábanas y le metía las manos bajo la falda en la cocina. Y las risas ahogadas no dejaban descansar a la tía.

Cuidaos hombres, que ya no hay mujeres que mueran de amor, que señores los hay muchos y amores a montones.
Os lo dice Anna, desde sus entresijos,

Enamorada de alguien ...a mis quince años

por entresijos @ 2007-10-19 - 03:14:49


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extraña, adolescente casi mujer

Me dejas o te dejo, vamos que nos dejamos,
porque yo tengo pocos años para ser tu mujer,
en el sentido completo de la palabra,
y a tus palabras, fáciles,no quiero ceder.
Porque me falta confianza, no lo niego,
en tu proceder.
Tu cantas una copla riente
con sabor a vertiente,
y dijiste tus fingidas penas,
cuando, entonces,vi tus labios de lobo sediento
que sin pudor me mentían
un amor que no sé si sentían.
Qué importa la sortija que me diste,
ni mis deseos de cortarme las venas.

Anna de los entresijos a sus quince años.