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Archivos de: May 2008

¿ Quién.....os ha dicho de mi

por entresijos @ 2008-05-27 - 19:24:42

Sin las respuestas de vosotros me encuentro sola, perdida como hoja en el viento, como sin razón de vida. Me pregunto si me recibis o quizás no, antes no era así. Un fluído río de respuestas me contestaba y yo cuidaba de daros lo mejor que poseía.
Diría Sor Juana Inés de la Cruz:
" de qué me acusaís Señor, díme para que acepte o me defienda...."


 
 

Desencontrado amor ( una anécdota, un caso)

por entresijos @ 2008-05-09 - 21:43:29

Leyendo

No se conocieron a la edad en que ella leía poemas de amor y él estaba estudiando en el convento y quizás pensara hasta vestir sotana. No se conocieron en la edad de los besos castos y las caricias tímidas y tampoco se encontraron cuando un lecho de sábanas blancas pudo haberles cobijado la primera pasión. No se entregaron sus virgindades, ni los desamores que sobrevinieron luego, con los años, cuando ambos se casaron con diferentes personajes, que ni buenos ni malos, se fueron por el sendero de la indiferencia. Y sin saber quienes eran siguíeron enamorados de una utopía que él imaginaba, en sus noches desveladas, como una mujer de largo pelo oscuro y ojos de cielo nublado. Ella, desprotegida del verbo amar, creaba en sus ilusiones torrentes de besos y escribía en sus novelas, aún inéditas y escondidas a su marido, sobre un hombre que la amara desde su robusta figura de guerrero celta.
Hubo veces que la vida los cruzó por los mismos caminos, pero ellos no se vieron entonces, porque alguien quizo otorgarles un destino de penares y lágrimas duras de desesperanzados un lapso mayor. Pero si, en ese tiempo de verano europeo, ella hubiera estirado nada más que su mano le hubiese rozado a él y si él habríase dado vuelta la hallaría caminando mientras miraba escaparates o permanecía en un museo, para alejarse de quien la acompañaba.
Sin embargo pasados años un hecho los puso frente a frente en la distancia ( ¿qué cómo es ello? ...adivinadlo) Ella ya se matizaba las canas, aunque su rostro parecía el mismo de antes, él a veces usaba un bastón elegante, su cabello tupido y su barba habíase blanqueado como las nieves de los Pirineos y sus ojos de marinero del Cantábrico chispeaban tras los cristales de sus gafas.
Se reconocieron, sabrase cómo cayeron en la cuenta de que el uno y el otro eran sus fantasías y tejieron lazos a través de millas, bosques, mares, ciudades. Terruños distintos, amor semejante....
Podrán un día, una noche, un amanecer, deshojar la flor de un amor que no muere, si no es con ellos de la mano.
Él la dice meiga, ella druida. Acaso vosotros les conocéis.

Anna es ella, por cierto.
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Ils n'ont pas été connus à l'âge dans lequel elle lisait des poèmes d'amour et il étudiait dans le couvent et penserait peut-être jusqu'à habiller soutane. Ils n'ont pas été connus dans l'âge des baisers chastes et les caresses timides et n'ont pas été trouvées quand un lit blanches a pu les avoir abrité la première passion. On n'a pas livré ses vierges, ni les indifférences qui sont survenues donc, avec les années, quand les deux se sont mariés avec différents personnages, que ni bons ni mauvais, on a été par le sentier de l'indifférence. Et sans savoir ceux qui étaient ils ont été encore rendus d'une utopie qu'il imaginait, dans ses nuits dévoilées, comme une femme de longs cheveux foncés et d'yeux de le couleur du ciel nuageux. Elle, menacée du verbe aimer, créait dans ses illusions des torrents de baisers et écrivait dans ses romans, encore inconnus et cacheaint à son mari. Leur mots, ils parlerons sur un homme qui l'aimerait depuis sa robuste figure de guerrier celta.

Il y a eu des fois que la vie leur a croisées par les mêmes chemins, mais ils n'ont pas été alors vus, parce que quelquen leur accorder un destin de punisses et larmes dures. Mais si, en ce temps d'été européen, elle avait étiré, sa main, elle l'aurait dégagé à lui, et s'il se vu retour la trouverait en marchant tandis qu'il surveillait des vitrines ou restait dans un musée, pour s'éloigner de laquelle qui l'accompagnait.

Toutefois passés années un fait les a mises face à avant sur la distance ( que comment est-il ? … devinez ) Elle était déjà nuancée ce qui est blanches, bien que sa face paraisse cette dernière d'avant, il utilisait parfois une canne élégante, ses cheveux et sa barbe denses se blanchi comme les neige des Pyrénées et ses yeux de marin de Le Cantabrique étincelaient après les cristaux de ses lunettes.

Ils ont été reconnus, il ait sabrase comment ils sont tombés dans le compte dont le d'un et l'autre ils étaient ses fantaisies et ont tissé des liens à travers des milles, forêts, mers, villes. Terres différents, amour semblable….

Pourront un jour, une nuit, un lever du jour, effeuiller la fleur d'un amour qui ne meurt pas, si elle n'est pas avec eux de la main?

Il appelle a elle: meiga, elle dit a lui: druida. Peut-être vous les connaissez.

Anna est elle,certain.

Ausencia

por entresijos @ 2008-05-06 - 18:00:06

2008/ Abril

Tras una larga ausencia,
tras la pérdida de mis miguitas de pan,
casi, como en el cuento de Andersen, no hallo el sendero del regreso.
Tras un triste silencio desde este mar que me sumerge en un ostracismo,
he perdido un amor que se ha quedado en sí mismo,
la inspiración para continuar La Maga, no hallo, ni tan sólo eso, véis?Quisiera encontrar el hombre, en el que creo como hombre hebreo,
y que me dijera" levántate y anda",
pero sé que Él duda de mi y no ayuda.
Mi casa nueva a la vera do mar, no me ha dado cobijo
y la abandono por otra,
mi ordenador, sufre una enfermedad sin mejoría.
No penséis que son divagaciones de escritora
son dolores del tamaño de una roca donde me encuentro como Prometeo,
y apenas hoy, pude llegar a ustedes.

( El blog, y no sé por qué no me permite escribir sólo a mis amigos, vosotros a quienes necesito reunir en un abrazo y mis lágrimas)

Anna

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Après une longue absence,
après la perte de mes petis morceau de pain,
presque, comme dans l'histoire d'Andersen, je ne trouve pas le sentier du retour.
Après un silence triste, depuis cette mer qui me submerge dans un ostracisme,
j'ai perdu un amour qui est resté en lui-même,
l'inspiration pour continuer ce qui est La Magicienne, je ne le trouve, Je cherche homme, dans lequel je crois comme homme hébreu,
et qui me dirait " vit, marche, tu ne morte pas",
mais je sais qu'Il doute de moi et ne me aide pas.
Ma maison nouvelle dans la mer, n'a pas donné refuge
et je l'abandon par une autre,
mon ordinateur, souffre une maladie sans amélioration.
Vous ne pensiez pas qu'ils sont des divagations d'auteure
ils sont des douleurs de la taille d'une roche où je me trouve comme Prometeo,
et, j'ai aujourd'hui pu à peine arriver à vous.

(Le blog, je ne sais pas pourquoi il ne me permet pas d'écrire seulement à mes amis, vous à auxquelles j'ai besoin de réunir dans une embrassade et mes larmes)

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