por
entresijos
@ 2008-06-04 - 02:08:44

“ Era el mejor de los tiempos, era el peor de los tiempos, era la edad de la sabiduría, era la edad de la insensatez, era la época de la creencia, era la época de la incredulidad, era la estación de la luz, era la estación de la oscuridad, era la primavera de la esperanza, era el invierno de la desesperación…”
Historia de dos ciudades. Charles Dickens.
No es imposible que la vida marque a hombres y mujeres destinos y avatares que han de suceder en distintos países y continentes, aunque existan, también, seres que no han transpuesto los límites del villorrio donde nacieron y donde han de morir. Pero los hechos, que aquí quieren dejarse oír, son verdades escritas con nombres, ligeramente, cambiados, porque hay un claro respeto por la ascendencia y descendencia, en la que se halla inmersa quien hilvanó esta historia. No obstante la narración conlleva una cronología casi exacta y nada de lo que se lea es ajeno a quien la ha vertido desde su alma, identificada con cada paso de sus personajes, todos ellos conocidos desde una infancia en que sus abuelos y padres le transmitieron una historia que para mal, más que para bien, había sucedido.
Las coincidencias no existen, las causalidades se ofrendan. Y, como escribiera Dickens, los tiempos se encontraron mezclados, la sabiduría y la ignorancia fueron motivos impulsadores, el dogma y la resistencia a doblar la rodilla se hallarían juntos, la intensidad brillante y la sombra de los bosques iban de la mano y las estaciones entregaron brotes nuevos y los copos de nieve que caían en los inviernos abatirían los frutos y habría que sentarse a esperar la llegada de una nueva primavera, o tomar a la vida como una despedida eterna.
En la España de mis amores y de un cuarto de mi sangre.
_________________________________________________________________________
( S´il vous plait excuse moi ma mauvaise traduction, mais je n´ai pas traducteur)
L'âge de la sagesse était le meilleur des temps, était le pire des temps, était l'âge du manque de bon sens, était l'époque de la croyance, était l'époque de l'ignorance, était la gare de la lumière, était la gare de l'obscurité, était le printemps de l'espoir, était l'hiver du désespoir… »
Histoire de deux villes. Charles Dickens.
N'est pas impossible que la vie marque à des hommes et à des femmes des destins et avatars qui doivent arriver dans différents pays et continents, même s'il existe, aussi, des êtres qui n'ont pas transposé les limites du hameau où ils sont nés et où ils doivent mourir. Mais les faits, qu'ils veulent ici laisser entendre, sont des vérités écrites avec des noms, légèrement, changés, parce qu'il y a un respect clair de l'ascendance et de la descendance, dans laquelle elle est plongée celui qui ècrivait cette histoire. En dépit de la narration il tolère une chronologie presque précise et rien de ce qui se lit est étranger à laquelle ils l'a versée depuis son âme, identifiée avec chaque pas de ses personnages, tous connaissances depuis une enfance dans laquelle ses grands-pères et pères lui ont transmis une histoire qu'il arrête mauvais, plus que pour bien, il avait arrivé.
Les coïncidences n'existent pas, les causalités se. Et, comme écrirait Dickens, les temps ont été mélangés, la sagesse et l'ignorance ont été des motifs incitatifs, le dogme et la résistance à plier le genou se trouveraient ensemble, l'intensité brillante et l'ombre des forêts allaient de la main et les gares ont livré des bourgeons nouveaux et les flocons de neige qui tombaient dans les invier nous abaisseraient les fruits et les faut être convenus attendre l'arrivée d'un nouveau printemps, ou prendre à la vie comme un adieux éternel.
En la Spagne de mes amours et d'une partie de mon sang.